Zone de libre-échange continentale africaine : quels gagnants et quels perdants ?

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Dans un nouveau rapport, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) analyse plusieurs scénarios de libéralisation du commerce entre les pays du continent. Elle dresse une première liste – inédite – des potentiels bénéficiaires de cette réforme et des pays les plus vulnérables.


Présenté cette semaine à Abuja, en marge de la 25e assemblée annuelle d’Afreximbank, le Rapport 2018 sur le commerce africain (Africa Trade Report) examine les « implications de la Zone de libre-échange continentale africaine ». Approuvé à Kigali en mars dernier, l’accord instaurant la Zlec vise l’élimination progressive des barrières douanières entre les pays du continent. Signé par 49 pays africains, dont l’Afrique du Sud début juillet, l’accord entrera en vigueur, lorsqu’il sera ratifié par 22 pays. Six – le Rwanda, le Kenya, le Ghana, le Niger, eSwatini (ex-Swaziland) et le Tchad – l’ont déjà fait.

Dans Africa Trade Report 2018, les équipes d’Afreximbank testent différentes hypothèses pour la libéralisation commerciale intra-africaine : l’élimination de toutes les barrières douanières, l’élimination des barrières tarifaires au commerce des seuls produits agricoles, l’élimination des barrières tarifaires et de toutes les barrières non tarifaires (différences de normes sur les produits, restrictions de distribution et d’approvisionnement, mesures de concurrence, procédures douanières…), l’élimination des barrières tarifaires et d’une partie des barrières non tarifaires.

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