[Tribune] Pourquoi l’Afrique a tout à craindre d’un Brexit dur

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En cas d’un Brexit dur, et sans période de transition, sans accord commercial UE - Royaume-Uni et sans plan de circonstance, les pays africains perdraient soudainement leur accès préférentiel au marché britannique, explique Emmanuel De Groof de l’European Centre for Development Policy Management.


Durant sa première tournée africaine, à la fin du mois d’août, le Premier ministre britannique, Theresa May, a affiché son ambition d’investir plus de 4 milliards de livres (4,4 milliards d’euros) en Afrique. Le Royaume-Uni a l’intention de devenir le premier investisseur des pays du G7 en Afrique avant 2022. Il compte déjà parmi les plus importants sur le continent (55 milliards de dollars d’investissements boursiers en 2016).

Le PIB du continent pourrait doubler entre 2015 et 2030

Après le Brexit, il sera désireux de se distinguer sur le plan international, notamment vis-à-vis d’un continent dont la population et les marchés ne cessent de croître. Theresa May a observé lors de son discours du 28 août au Cap que « le PIB du continent pourrait doubler entre 2015 et 2030. En 2050, un quart de la population mondiale et un quart des consommateurs du monde vivront en Afrique ».

Le marché

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