[Tribune] Cols blancs et mains sales

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Joël Té-Léssia Assoko est journaliste économique à Jeune Afrique et ancien chef d’édition de Jeune Afrique Business+. Ivoirien, diplômé de Paris-Dauphine et de Sciences-Po Paris, il suit le secteur de la finance en Afrique.

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Manuel Chang, ancien ministre mozambicain des Finances, au tribunal de Kempton Park, Johannesburg, le 2 janvier 2019. © P.Magakoe/AP/SIPA

L’impunité des criminels en col blanc est aussi une atteinte à la souveraineté des États africains.


Après la découverte de deux milliards de dollars de dette « cachée » contractée par des entreprises publiques mozambicaines, il a fallu attendre deux ans pour voir des hommes d’affaires – tous présumés innocents – finalement arrêtés.

Début janvier, trois anciens cadres de Credit suisse – Andrew Pearse, Surjan Singh et Detelina Subeva – ont été incarcérés à Londres ; l’intermédiaire libanais Jean Boustani, à New York, et l’ancien ministre mozambicain des Finances Manuel Chang, à Johannesburg. Ils sont accusés d’avoir détourné 200 millions de dollars en pots-de-vin et rétrocommissions.

Les arrestations de début janvier découlent de mandats émis par la justice américaine, usant de ses prérogatives dès lors que des transactions utilisent le « billet vert ». Que faisaient donc les autorités judiciaires de Maputo ? Poser la question, c’est y répondre…

Une criminalité sous-réprimée

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