«Sofia», Meryem Benm’Barek avait «envie d’un portrait du Maroc contemporain»

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Par RFI
Le début de l’histoire est tragique, mais simple à raconter : à Casablanca, une jeune femme de 20 ans découvre au dernier moment qu’elle est enceinte et, à défaut de connaître le père, doit accoucher dans l’illégalité. « Sofia », présenté en sélection officielle du Festival de Cannes, est un portrait du Maroc contemporain. La réalisatrice Meryem Benm’Barek a réussi d’éviter toute caricature de son pays. Tout en douceur sur la forme, ce premier long métrage s’avère être radical et très courageux concernant la façon d’aborder des sujets sensibles : l’interdiction de relations sexuelles hors mariage, la fracture sociale entre les riches et les pauvres, l’enfermement des femmes et des hommes dans des rôles prédéfinis et peu compatibles avec la société d’aujourd’hui. Entretien.

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