Centrafrique – Noureddine Adam : « C’est bien que la Russie fasse ce que la France ne fait plus »

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Principal chef rebelle du pays, il est l’un des hommes clés de la crise qui mobilise les chancelleries, de Paris à Moscou. Et pour cause : Noureddine Adam affirme contrôler 70 % du territoire.


Le 24 janvier, à Khartoum, au Soudan, groupes armés et gouvernement centrafricains doivent se réunir, sous l’égide de l’Union africaine (UA), afin de trouver une solution au conflit qui les oppose. Parmi les participants, un homme s’impose comme la clé – ou le verrou, selon le degré d’optimisme – de l’épineux dossier : Noureddine Adam.

Ce fils d’un imam de Bangui, né à N’Délé, dans le nord-est du pays, est l’ancien numéro deux de la Séléka. En 2013, c’est lui qui a offert le pouvoir à Michel Djotodia. Depuis repassé à la rébellion, il a étendu son emprise sur le Nord-Est et affirme contrôler, avec quelques milliers de combattants, plus des deux tiers de la Centrafrique.

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